Le réveillon de la Saint-Sylvestre ou le réveillon du Jour de l'an est une coutume occidentale qui consiste à fêter l'arrivée du nouvel an, en veillant jusqu'à minuit le soir du 31 décembre, dernier jour de l'année du calendrier grégorien.
Dans la plupart des pays, contrairement au réveillon de Noël qui se fait en famille, celui du Jour de l'an se fait généralement avec des amis. Au Japon, c'est l'inverse. En Europe de l'Est le réveillon de la Saint Sylvestre est fêté entre amis.
En France, on organise un dîner de fête avec, entre autres, du champagne et du foie gras. Il peut s'agir d'un simple dîner entre amis ou d'une soirée dansante. Le jour de l'an, les familles et les amis échangent les vœux du nouvel An, prennent de bonnes résolutions et parfois échangent quelques cadeaux (les étrennes). À minuit, on se souhaite traditionnellement une bonne année en s'embrassant sous le gui, puis on va dans la rue en criant « Bonne année ! » et en faisant beaucoup de bruit (trompette, klaxon, etc.). La Saint-Sylvestre est également l'occasion donnée au Président de la République française de transmettre ses vœux présidentiels en diffusion différée à 20 heures sur les principales télévisions françaises depuis le palais de l'Élysée.
Tous les ans à Paris, beaucoup de personnes se réunissent sur l'avenue des Champs-Élysées ou sous la tour Eiffel, pour fêter le passage à la nouvelle année avec quelques petits feux d'artifice.
Ces dernières années, les feux d'artifice, en particulier de la Tour Eiffel, ont été assez impressionnants,
La période des fêtes se termine le premier dimanche de janvier avec l'Épiphanie. Ce jour-là on partage traditionnellement la galette des Rois.
Quand le poète dort, ses poèmes le veillent Quand le poète dort, ses poèmes s’envolent Quand le poète dort, des larmes à ses cils, Quand le poète dort, ses poèmes travaillent Quand le poète dort, ses poèmes apprennent Quand le poète dort, ses poèmes frémissent Quand le poète dort, ses poèmes l’écrivent Marc Alyn

Allongés contre lui, chiens couleur de soleil.
Pour aller se nicher dans les livres d’école.
La poésie lui tisse une joie, fil à fil.
Comme en l’ombre le vin, sous terre les semailles.
A vivre seuls, sans lui, que les rêves entraînent.
En songeant aux périls qu’il court dans les abysses.
Pour lui rendre, au réveil, son chant comme une eau vive.
28 décembre 2009
Encore une petite.......
Passant devant un grand chêne, il huma une bonne odeur de nourriture, et s’en approcha.
Un berger avait caché son casse-croûte au creux de l’arbre, à l’abri des voleurs. Du pain, de la viande et du fromage !
De quoi allécher un renard affamé !
Le renard se glissa aussitôt à l’intérieur du tronc et se mit à dévorer le déjeuner du berger jusqu’à la dernière miette.
Savez-vous ce qui arriva alors ?
Le voleur était devenu si gros, qu’il lui fut impossible de s’extirper de sa cachette ! Il eut beau essayer par tous les moyens, rien n’y fit !
Zzzz zzzz ! Zzzzz zzzz ! Une abeille qui passait par là se mit à rire aux éclats.
- Tu vas devoir rester là-dedans jusqu’à ce que redeviennes maigre comme avant ! Se moqua-t-elle.
En effet, lorsque le renard put enfin se libérer, il était tout aussi efflanqué qu’auparavant !
Petite histoire sans parole :
Pour petite femme très occupée :
Pour grosse journée trop pressée :
27 décembre 2009
Un petit amusement ...... A découvrir
Deux groupes de villageois vivaient au bord d’un fleuve. Ceux qui habitaient en amont tendaient des filets à travers le cours d’eau afin d’attraper des poissons.
Puis ils agitaient l’eau à l’aide de longs bâtons pour inciter les poissons à nager en direction de leurs filets. L’eau se troublait, et devenait boueuse.
Ceux qui habitaient plus bas finirent par en avoir assez.
- A cause de vous, nous buvons de l’eau sale ! Se plaignirent-ils. Cela ne peut plus duret ! Cessez de pêcher de cette façon !
- Pas question ! Répliquèrent les autres.
Et ils se querellèrent tant et tant qu’ils en oublièrent de pêcher.
Le roi décida qu’ils ne pouvaient plus pêcher, avant d’avoir une solution amicale et satisfaisante pour les deux villages.
Les eaux du fleuve retrouvèrent leur pureté. Quant aux poissons, ils vécurent désormais en paix.



